Esclavage, colonialisme. Peut-on réparer ? Avec Louis-Georges Tin

Publié le 5 mai 2017 par UPA

Détails de l'événement

  • Début : 11 Mai 2017 à 19:30
  • Fin : 11 Mai 2017 à 22:00
  • Lieu : Université Populaire des Ardennes
  • Adresse : 3 rue du gymnase - 08000 Charleville-Mézières

soirée organisée par l’Université populaire des Ardennes avec l’association 4A (association afro-antillaise des Ardennes) à l’occasion de la commémoration de l’abolition de l’esclavage.

La colonisation et l’esclavage ont été des crimes contre l’universalité des droits de l’Homme. S’il n’est pas question maintenant de se lancer dans de vaines querelles sur les responsabilités passées, il reste à affronter les problèmes que ce passé pose aux vivants et à tenter de trouver des réponses aux questions qu’il soulève – et notamment : peut-on envisager des « réparations » ? lesquelles ? …
Pour Louis-Georges Tin, universitaire et président du Cran – Conseil représentatif des associations noires, s’il y a eu crime lors de la colonisation et de l’esclavage, il faut qu’il y ait réparation. Son plaidoyer pour des réparations manie avec brio les différentes acceptions du terme, Les exemples qu’il donne, relatifs aux abolitions françaises ou aux revendications des Afro-américains, montrent bien pourtant qu’on peut recourir à ce terme pour justifier de multiples demandes. Doit-on penser en termes de réparations morales ou de réparations financières, de réparations individuelles ou de politiques de réparations collectives ? Concernent-elles les victimes elles-mêmes ou bien leurs descendants, et, dans ce cas, jusqu’à combien de générations ? Louis-Georges Tin nous oblige à repenser la page esclavagiste et coloniale de l’histoire de France, et la manière de la dépasser.

Contact /inscriptions

Tél. : 06 28 53 91 04

mail : universitepopulaire08@outlook.fr

www.facebook.com/universitepopulairedesardennes

 

 

Partager cet article :